L’histoire aime à se répéter
Donald
Trump est certes un affairiste, un escroc, un maquignon, un vicieux et un
menteur pathologique, mais ce saltimbanque - artiste raté – partage avec Aldof
Hitler beaucoup plus de points communs qu’on imagine. Voyez plutôt :
Il
galvanise son peuple en lui proposant le retour à des siècles de prospérité, sur
le dos des autres peuples. Exactement comme le fit le Führer avec son Reich
millénaire…
Ce
bouffon déclare la guerre au monde, aujourd’hui une guerre économique – l’époque
du dieu argent oblige - et il menace sérieusement d’utiliser les armes pour
envahir ses voisins (Panama, Mexique, Canada, Groenland, afin de mettre la main
sur tout le continent américain, de l’Arctique à la Terre de Feu…). Rappelez-vous,
c’est ce que fit le Führer, en commençant par l’Autriche, la Pologne puis
l’Europe toute entière, jusqu’à la Russie, ce qui le fera tomber…
Cet
aboyeur s’en prend également au langage (en interdisant l’utilisation de
certains mots et concepts), aux sciences (en coupant les vivres à certaines
facultés, centres de recherche et en licenciant les chercheurs qui le gênent),
à la culture et aux arts (en imposant certains interdits, bloquant leurs
financements, fermant les musées et licenciant les gens), à l’enseignement (en
particulier des sciences et l’éducation des minorités), à la nature (en niant
toute mesure écologique et en intensifiant tout ce qui peut ruiner les
écosystèmes). Rappelez-vous, le Führer en fit autant, notamment en manipulant
le langage du IIIe Reich afin de remodeler la réalité dans un sens
qui lui convienne…
Dans
son délire de mégalomane décomplexé, ce masculiniste soutient le racisme, la
xénophobie, l’homophobie (seul l’antisémitisme est épargné, pour le moment), et
il cautionne et pactise avec les suprématistes blancs (dont le KKK)…
Il
y a 5 ans, refusant le verdict défavorable des urnes, il lançait sa milice
contre la Maison Blanche, et resta cependant impuni ! Hitler avait lancé
ses SA à l’assaut du Reichstag, et avait réussi…
Ce
despote moderne piétine la Constitution de son propre pays, ainsi que les règles
internationales, comme le Führer le fit de ces dernières, ce qui déclencha alors
la deuxième guerre mondiale. Trump n’a-t-il pas promis un putsch à ses
concitoyens, en leur déclarant que, avec lui, ils n’auraient désormais plus à
voter ?
Ce
sinistre énergumène s’en prend aux minorités et aux faibles, en premier lieu aux
pauvres, aux immigrés, à la protection sociale des démunis, à l’aide humanitaire.
C’est ce que fit le Führer, qui fit emprisonner et assassiner les infirmes, les
malades psychiatriques, les homosexuels, les indigents et puis ses opposants…
Et
puis, il pactise avec ses ennemis d’hier, Poutine, ex-KGB, comme le Führer le
fit un temps avec le dictateur Staline…
On
prétend même que notre vilain canard bouffi se gonfle à la kétamine, comme son
âme damnée Elon Musk, aggravant ainsi son hubris, son délire dissociatif et cette
paranoïa qui le pousse à l’hyperviolence des actes et des discours. Tout comme le
Führer le fit avec les amphétamines et la foule de drogues que lui administrait
quotidiennement son médecin personnel…
La
catastrophe est proche lorsque les gens, supposés censés, offrent un piédestal
aux pires psychopathes. Ce Donald Trump, parangon actuel de la psychopathie, ne
doit pas nous cacher que, partout dans le Monde et donc aussi chez nous, les
dirigeants ou ceux qui aspirent à le devenir sont souvent de dangereux sociopathes
n’ayant pas encore franchi le pas de l’outrance, ni montré l’étendue de la démesure
dont ils étaient capables.
Le
monde des humains s’extasie, applaudit, ou bien ferme ses yeux et se bouche les
oreilles ! Et, comme les gouvernements européens du siècle dernier, devant
la montée du nazisme, les yankees paraissent sidérés d’avoir porté un tel
monstre au pouvoir, et nos propres gouvernements se divisent et se couchent,
quand ils ne fraternisent pas avec cet électron libre paraissant échappé d’un
bocal ou du laboratoire d’un savant fou. Bruno PINEL. 12 mai 2025